mardi 25 décembre 2012

Les scientifiques perplexes devant les fluctuations erratiques du courant-jet


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Un froid mortel en Russie (123 décès), des inondations en Grande-Bretagne, et des conditions douces dans le sud-ouest de la France, des habitants en maillots de bain, le temps est subitement devenu incontrôlable à travers toute l'Europe dans les jours précédant Noël.
Le mercure à Moscou a chuté à moins 31 degrés Celsius, moins 60 même en Sibérie orientale, des températures qui peuvent être atteintes, oui, mais seulement en janvier ou février. C’est toute l’Europe de l’est qui est touchée par cette vague de froid glacial. Ainsi, on dénombre 57 décès en Pologne, plus de 80 en Ukraine. Cela fait 70 ans que l’on n’avait pas vu cela, selon Régis Crépet, prévisionniste à Météo-Consult. Des conditions extrêmes sont aussi à relever en Chine.
Jim Palmer, professeur de physique du climat à l'Université d'Oxford, a déclaré à l'AFP que les conditions météorologiques extrêmes sont la faute du "jet stream", un ruban d'air qui tourne autour de la planète dans la haute atmosphère. Cet hiver, le courant-jet est particulièrement ondulé, tirant l'air froid en Russie du Nord, et apportant un air plus chaud depuis le sud de la France et ses pays voisins.
 « A la question: Est-ce que l'ondulation inhabituelle du courant-jet est due aux changements climatiques ? Nous ne le savons pas. Les modèles ne sont probablement pas assez fiables pour nous le dire », a déclaré Palmer.

Panic à Santiago "Formation d'OVNI 's 18-12-2012






Un hiver anormal auquel il faudra s’habituer


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Photo : EPA

Des chutes de neige, des froids records, des vols annulés, un tremblement de terre et la mort de plusieurs dizaines de personnes. Tel est le bilan du premier mois de cet hiver. La météo a mis à l’épreuve les gouvernements de nombreux pays, notamment ceux des états européens. Mais le froid – ce n’est pas la seule arme redoutable de l’hiver de cette année.


On dirait que les villes européennes ont organisé une compétition pour le nombre de neige tombée au mètre carré. Au début de décembre, la capitale estonienne Tallinn battait les records parmi les pays baltes avec 21 centimètres de neige. En Scandinavie, c’est Stockholm qui s’est fait décerner la palme avec des tas de neige atteignant 36 centimètres. En Europe de l'Est, après les premières chutes de neige de décembre, la Croatie et la Serbie se sont également distinguées. Kiev arrivait en deuxième position dans ce classement météorologique un peu spécial, mais très vite, la neige tombée dans la capitale ukrainienne a atteint un demi-mètre.

Les chutes de neige et les températures qui descendaient jusqu’à moins 27 degrés – ce n’est pas un record absolu, explique Pavel Toropov, professeur adjoint de climatologie et météorologie à la faculté de géographie de l’Université d’Etat de Moscou.

« Des anomalies assez fortes étaient enregistrées en Europe orientale et dans la partie européenne de la Russie. Mais on ne peut pas dire que ces froids sont vraiment exceptionnels. Toutefois dans certaines régions, comme en Ukraine, en Europe de Sud-est et au Sud de la Sibérie occidentale, les froids étaient vraiment forts ».


L’Extrême-Orient et la Sibérie sont actuellement les régions les plus froides de Russie avec les minimas atteignant moins 35 degrés. Au Kamtchatka les températures sont descendus en dessous de moins 40. Donc les habitants de la partie européenne de Russie, où il fait actuellement entre moins 17 et moins 25 degrés, ne sont pas les plus malheureux. Certains experts blâment le réchauffement climatique. Mais la plupart des climatologues ne considèrent pas ces froids comme anormaux. Il y a cent ans, les gens étaient plus tolérants par rapport au froid, souligne la spécialiste du bureau météorologique de Moscou Tatiana Pozdniakova.

« Cela n’arrive jamais que le temps corresponde à une norme climatique. Mais les grandes anomalies climatiques dont nous sommes témoins depuis le début de décembre de cette année ne se produisent pas tous les ans. Par exemple à Moscou, on n’a pas connu ce genre de froids depuis 50 ans. Au 19e -20e siècles, les hivers étaient généralement très froids. Les froids de cette année sont considérés comme une norme par rapport aux hivers d’il y a 100 ans. Ces dernières années, nous nous sommes habitués à un temps relativement chaud. C’est devenu une norme de se poser la question : est-ce qu’il y aura de la neige pour le Réveillon ? ».

Aujourd’hui, c’est l’électricité qui sauve les habitants du froid et l’équipement spécial – de la neige sur les routes. Et plus les froids sont mordants, plus ils coûtent cher au gouvernement, explique l'analyste de l’agence Investkafé Anna Kokoreva.

« Lorsque les chutes de neige sont fréquentes, il faut envoyer sur les routes un plus grand nombre de chasse-neiges et acheter de nouvelles machines. Les équipes de travail doivent être plus nombreuses et le coût de l’essence doit augmenter. Pour une capitale régionale moyenne, cela peut coûter environ 20 millions de roubles (plus de 650 millions de dollars) pour l’hiver ».

Alors que les habitants du Vieux Monde luttent contre des chutes de neige inhabituelles, le Sud de la Russie s’est retrouvé confronté à un autre phénomène assez inhabituel pour cette région : un tremblement de terre. Le séisme s’est produit dimanche dans la mer Noire et s’est fait ressentir à Sotchi avec une force de 6 sur l’échelle de Richter. Les habitants des villes comme Anapa, Gelendjik ou Touapse ont ressenti les secousses, mais heureusement, le tremblement de terre n’a fait aucune victime.
Les météorologues appellent les habitants de l’Europe à rester vigilants.
Des phénomènes météorologiques violents vont se reproduire en février, selon leurs prévisions. Et pour y faire face, il faut se préparer moralement et matériellement.

La voix de la Russie

Tikal, Guatemala: Les vestiges mayas sévèrement endommagés par les touristes


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es vestiges archéologiques ont été sévèrement endommagés par des touristes sur le site de Tikal, dans le nord du Guatemala, lors des célébrations vendredi du changement d'ère du calendrier maya, a affirmé un responsable du site. 

"Malheureusement, beaucoup de touristes ont escaladé le Temple II et commis des dégâts" pratiquement irréparables, a déploré dimanche devant la presse Oswaldo Gomez, responsable technique du Parc Tikal, un site archéologique situé en pleine jungle à 550 kilomètres au nord de la capitale.

"Nous (étions) d'accord avec les célébrations, mais (les touristes) devraient avoir conscience que c'est un patrimoine de l'humanité", a-t-il poursuivi, alors qu'il était stipulé qu'il était défendu de grimper sur les édifices. 

Plusieurs sites archéologiques du sud du Mexique et du nord de l'Amérique centrale ont été le théâtre vendredi de célébrations autour de la fin d'une grande ère maya de 5.200 ans, provoquant l'afflux de milliers de visiteurs. Tikal est l'un des vestiges les plus emblématiques de la civilisation maya, déclaré patrimoine mondial de l'humanité par l'Unesco en 1979. 

Le Temple II est situé face au Grand Jaguar, sur la place principale de ce parc archéologique, dont il constitue un symbole. D'après M. Gomez, 7.000 personnes ont pénétré sur le site vendredi. Selon l'institut du tourisme guatémaltèque, les festivités autour du calendrier maya ont généré cette année une augmentation de 8% du nombre de visiteurs (+ 200.000) dans le pays.

Source: 7s7

Beaucoup d'activités OVNI ces derniers jours


Les OVNI sont parmi nous ces derniers jours

Chili: 


Sri Lanka:


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Angleterre:

L'officier anonyme, un sergent de la police du Midlands de l'Ouest, a vu une "lumière avec une teinte bleuâtre» qui «allait très vite" 
Lorsque l'agent et son collègue ont contacté le contrôle aérien, les responsables de la circulation arienne disent n'avoir rien vu.
" J'ai d'abord pensé que c'était un avion. Puis j'ai réalisé  qu’il n’y avait qu'une seule lumière, ce n'était donc pas le cas. D'ailleurs, je n'avais jamais vu un avion dans cette partie du ciel. "
Le rapport comporte également l'avis de Nick Pope, qui a travaillé comme enquêteur OVNI pour le ministère de la Défense au Royaume-Uni. Il a été publié dans le Birmingham Sunday Mercury.

Un OVNI à proximité de la station spatiale internationale (ISS)




lundi 24 décembre 2012

“L’attraction de la lune et du soleil ont provoqué le séisme du 11 mars”





M. Tanaka chercheur au NIED (National Research Institute for Earth Science and Disaster Prevention) publie qu’il est fortement probable que l’attraction de la lune et du soleil aientprovoqué le séisme du 11 mars.
Elle a analysé 500 séismes de plus de 5,0 de magnitude entre 1976 et 2011 sur une zone de 500 × 200 km autour de la faille active qui a provoqué le grand séisme du 11 mars 2011 et compris qu’il y a plus de séismes lorsque l’attraction est forte.
La Terre se déforme deux fois par jour à cause de l’attraction de la lune et du soleil. Le sol monte et descend sur 20 cm et çela ajoute de l’énergie aux failles actives, bien que ce soit seulement 1/1000é de l’énergie de torsion de la plaque. Elle s’est concentrée sur l’énergie provoqué par les attractions.

Secousse de 5,8 en mer Noire près du site des JO de Sotchi



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Un séisme de magnitude 5,8 s'est produit dimanche en mer Noire au large de l'Abkhazie, en Géorgie. La secousse a été ressentie jusque dans la ville russe de Sotchi, site des Jeux olympiques d'hiver 2014, dont les habitants sont sortis dans la rue.
Le Centre américain de géophysique (USGS) a indiqué sur son site Internet que l'épicentre se trouvait en mer Noire à 46 kilomètres des côtes de l'Abkhazie, une région séparatiste géorgienne voisine du territoire russe.
Les secousses ont été ressenties en Géorgie jusqu'à la capitale, Tbilissi, à 300 kilomètres de l'épicentre, et dans plusieurs régions et républiques du Caucase russe, ont écrit les agences. Aucun dégât ni victime n'avaient été signalés dimanche soir.
5,7 à Sotchi
Selon l'agence Interfax, elles ont été fortement ressenties à Sotchi, une ville de 350'000 habitants située sur la côte de la mer Noire au nord de l'Abkhazie, qui doit accueillir les JO d'hiver 2014. La station sismologique locale a enregistré à Sotchi une magnitude de 5,7.
La responsable de la station a estimé qu'un tremblement de terre de cette magnitude à Sotchi était "le premier, au moins depuis vingt ans". Le groupe public russe Olympstroï chargé de la préparation des JO a indiqué à l'agence que les sites construits et en construction n'avaient pas souffert.
La même source a précisé que les sites olympiques et les infrastructures construits pour les JO étaient prévus pour résister à des secousses d'amplitude 9 dans cette région à risque